Expositions

2018

28 Avril 2018 - 23 Juin 2018

Jarik Jongman
Lauréat du Luxembourg Art Prize 2017
"Chaos and uncertainty"

Dans son œuvre, tout au long de ces années, il a été fasciné par les notions de fugacité, d'ontologie, de religion et d'histoire. Nombre de ses œuvres impliquent l'architecture sous l'une ou l'autre forme : chambres de motels, salles d'attente et bâtiments délabrés, souvent dépourvus de présence humaine, causant fréquemment des sentiments de nostalgie et de contemplation, avec sans doute une touche de miraculeux ou de surnaturel.

Dans son dernier travail, conçu spécialement pour le Luxembourg Art Prize 2017, il se concentre sur ce qu'il perçoit comme étant le principal développement tragique de notre époque. Comme pour tous les changements de paradigme, les bases ont été posées il y a plusieurs décennies et nous assistons à tout ce qui se développe de plus en plus dans un désarroi.

La pression socio-économique, l'immigration, la crise des réfugiés, le terrorisme international et les problèmes climatiques causent de l'anxiété à l'échelle globale. Sous-jacente au sentiment de peur et de manque de contrôle que ces problèmes provoquent, notre société post-vérité émerge, incarnée comme nulle autre par le président actuel des États-Unis.

Il a utilisé le modernisme, ou plus spécifiquement l'architecture moderniste, comme point de départ pour l'idée qu'il incarnait un esprit plutôt utopiste, abritant des visions idéales de la vie et de la société humaines, ainsi qu'une croyance dans le progrès. Le modernisme était très préoccupé par le rapprochement d'une nouvelle forme architecturale et d'une réforme sociale, créant une société plus ouverte et transparente qui croit en la perfectibilité humaine dans un monde sans Dieu.

La montée en puissance de Joseph Staline a poussé le gouvernement soviétique à rejeter le modernisme au motif d'un prétendu élitisme. Le gouvernement nazi d'Allemagne a jugé le modernisme narcissique et absurde, ainsi que les "Juifs" et les "Nègres". Les nazis ont exposé des peintures modernistes aux côtés d'œuvres de malades mentaux dans une exposition intitulée "Art dégénéré". Les accusations de "formalisme" pouvaient mener à la fin d'une carrière, ou pire encore. C'est pour cette raison que de nombreux modernistes de la génération de l'après-guerre ont estimé qu'ils étaient le rempart le plus important contre le totalitarisme, le "canari dans la mine de charbon".

"It’s Gonna be Great, it’s Gonna be Fantastic", Huile sur deux panneaux de bois, 2017, 180 x 244cm

1er Mars 2018 - 21 Avril 2018

François Malingrëy
« The Mockers »

François Malingrëy est né en 1989 à Nancy. Fils d'illustrateur, il est diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg depuis 2013. Il a développé une technique figurative qu'il utilise pour dépeindre un monde qui reste étrange malgré son réalisme et obéit à ses propres lois : de manière récurrente, ses œuvres sont peuplées de personnages anonymes, souvent dénudés, évoluant dans des cadres non identifiés, tout occupés à la banalité d'une vie où il ne se passe que peu de choses. Une impression de drame sourd pourtant alors que jamais aucune tragédie ne se joue dans ses toiles. Les atmosphères sont lourdes et silencieuses, les tons assourdis mais profonds, les chairs pesantes.

Malingrëy peint des figures banales voire un peu étranges, des déracinés mal dans leur peau qui ne cachent pas leur misère. Leur mal-être transparaît dans le refus du contact visuel : perdus dans le vague dévorant de leurs pensées, ils ne regardent pas le spectateur, inconscients d’être portraiturés et fixés pour l’éternité par le pinceau du peintre. Leur nudité revêt un aspect symbolique, elle est le signe de la banalité, de la faiblesse de la condition humaine, mais aussi de la vérité de cette condition : il n’y a pas d’apparence ici, l’homme ne peut se cacher derrière ses atours. Ainsi glorifiés avec ironie, ces êtres sans nom n'en apparaissent que plus saisissants et martyrs de leur propre existence.

Récompensé au Salon de Montrouge en 2015, François Malingrëy a été exposé au Palais de Tokyo en décembre 2015 et janvier 2016.

La Moqueuse et les Suiveurs, 2018, Huile sur toile, 200 x 235 cm

7 Décembre 2017 - 10 Février 2018

Bartosz Kołata
« E-motions »

Bartosz Kołata was born in Torun, Poland in 1979. In 2006 he graduated in Art Conservation and Restoration from Nicolas Copernicus University UMK, securing a Master of Art degree. He has lived in Dublin since 2005.

2017

3 Novembre 2017 - 5 Novembre 2017

Luxembourg Art Week

Contemporary Art Fair - Halle Victor Hugo - Luxembourg

23 Septembre 2017 - 4 Novembre 2017

Les 12 finalistes du Luxembourg Art Prize 2017 :

Alexandra de Pinho (Portugal), Steven Salvat (France), Jeppe Lauge (Denmark), Severija Inčirauskaitė-Kriaunevičienė (Lithuania), Jarik Jongman (The Netherlands), René Seifert (Germany), J. Krause Chapeau (USA), Muhammad Z Zaman (USA), Lalula Vivenzi (Italy), Sali Muller (Luxembourg), Vladimir Kartashov (Russia), Maria Eugenia Gamiño Cruz (Mexico).

Lauréat 2017 : Jarik Jongman (Pays-Bas)

John Haverty

« Gangrene »

« Mon art, comme l’infection, est un ensemble qui continue de croître organiquement. Gangrène présente un festin visuel ambigu, qui met en lumière des problèmes embarrassant la société. » (John Haverty)

“ My art, like the infection, is a collage that continues to grow organically. Gangrene presents an ambiguous visual feast that sheds light on problems vexing society. ” (John Haverty)

11 Février 2017 – 29 Avril 2017

François Nugues

« Instantaneity »

Monet évoquait souvent une "instantanéité" qu'il tentait d'appréhender. L'air, parce qu'il fait partie d'une substance indivisible qui est infiniment extensive, transforme cette instantanéité en une éternité.” (John Berger, Le Monde, 30/10/2010)

Chiharu Shiota & Justin Weiler

« Never Let Me Go »

Memories, even your most precious ones, fade surprisingly quickly. But I don’t go along with that. The memories I value most, I don’t ever see them fading.” (Kazuo Ishiguro)

2016

9 Novembre 2016 – 13 Novembre 2016

Luxembourg Art Week

Contemporary Art Fair - Halle Victor Hugo - Luxembourg

17 Septembre 2016 - 29 Octobre 2016

Les finalistes du Luxembourg Art Prize 2016 :

Alexei Alexander (Russie & Royaume Uni), Renata Franzky (Allemagne), Jaeyeol Han (Corée du Sud), John Haverty (USA), Bartosz Kolata (Pologne & Irlande), Maurice Mbikayi (Congo & Afrique du Sud), Graciana Piaggio (Argentine), Jose Sierra Vega (Colombie), Melissa Vandenberg (USA), Simon Vienne (France).

Lauréat 2016 : John Haverty (USA)

20 Février 2016 – 15 Mai 2016

Ra’anan Levy

« Fata Morgana »

14 Novembre 2015 – 6 Février 2016

Christian Lapie

« Elévation »

2015

3 Novembre 2015 – 8 Novembre 2015

Luxembourg Art Week

Contemporary Art Fair - Halle Victor Hugo - Luxembourg

19 Septembre 2015 – 31 Octobre 2015

Les finalistes du Luxembourg Art Prize 2015 :

June Allen, Frédéric Blaimont, Xavier Drong, Michel Fouarge, Albert Janzen, Natalie Lamotte, Régis Leroy, Assaf Matarasso, Dany Mayer, Americo Prata, Sophie Rambert, Yannick Schroeger

Lauréat 2015 : Albert Janzen (Allemagne)

24 Janvier 2015 – 21 Mars 2015

François Nugues

« Oil paintings »

2014

15 Novembre 2014 – 17 Janvier 2015

Exposition inaugurale

« 10 artistes – 10 œuvres »

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